Le Chœur de May est né
en mai 1998 sous l’impulsion de son directeur Nicolas Wyssmueller.
Il est formé de dix-huit chanteuses et chanteurs appartenant, pour
la plupart, à d’autres ensembles vocaux de la région
de la Gruyère, terre d’origine du chœur. Depuis sa fondation,
il se plaît à cultiver les territoires de la musique sacrée,
s’attachant à faire découvrir des œuvres et des
compositeurs méconnus.
Les activités du Chœur de May se concentrent autour de deux
pôles : les concerts, parfois en compagnie d’autres groupes
musicaux et l’animation de mariages, d’apéritifs et
de banquets.
1998
Au mois de mai, un chœur du même nom, mais ayant
troqué son «i» pour un «y» naquit de
la réunion de jeunes choristes, dont la plupart avaient déjà
chanté ensemble lors de messes de mariage, sous la direction de
Nicolas Wyssmueller. En décembre, l’ensemble vocal nouveau-né
animait diverses cérémonies et fêtes de Noël.
1999
Le 2 mai, le Chœur de May donnait son premier concert à l’église
de Vuippens en compagnie du chœur de jeunes filles «Virgo»,
de Lituanie.
Le 8 décembre, à Gruyères, il présentait un
programme de Noël comprenant la Messe «O magnum mysterium»
de Tomas Luis de Vittoria ainsi que d’autres pièces, en collaboration
avec le Quatuor du Jacquemart.
2000
De nombreux mariages occupèrent l’été
musical du Chœur de May, qui anima également, durant le mois
de juillet, le temps d’une soirée, le «village fribourgeois»
du Montreux Jazz Festival.
2001
En avril, le Chœur de May proposa, en l’église
de Riaz, un programme de musique sacrée comportant des œuvres
de Vittoria, Homilius, Gombert, Arcadelt et Schütz. Il chanta également
ce même programme en mai, à Farvagny.
2002
En janvier, le chœur présenta,
en l’église de La Tour-de-Trême, quatre motets a
cappella de Carl Heinrich Graun.
Lors du dimanche de la Pentecôte, il se rendit à Yverdon pour
la Journée des Eglises de l’Expo.02 et chanta en compagnie
de nombreuses formations chorales provenant de toute la Suisse.
Le 15 décembre, le Chœur de May, en compagnie de quelques
amis choristes et de l’Orchestre de la Ville de Bulle (dirigé
par Olivier Murith), présenta L’Histoire de la Nativité
de Heinrich Schütz, en l’église de Vuadens (voir
l'affiche).
2003
Au printemps, le Chœur de May interpréta, à l’église
de Rossens, puis au Cantorama de Jaun, la Messe «O magnum
mysterium» de Tomas Luis de Vittoria ainsi que les motets
de Carl Heinrich Graun. A Jaun, il chanta également, en compagnie
de l’ensemble baroque A Tempo, un motet de Heinrich Schütz.
L’ensemble participa aux fêtes musicales de Bulle, en octobre,
avec un concert apéritif consacré à des œuvres
profanes de la Renaissance espagnole, italienne et française.
Il interpréta le fameux Chant des Oiseaux de Clément
Janequin.
En décembre, à l’église des Capucins de Fribourg
puis à La Tour-de-Trême, le Chœur de May présentait
un programme associant, deux compositeurs baroques, Johann Ludwig Bach
et Andreas Hammerschmidt, à divers Noëls traditionnels a
cappella.
2004
Au début mai, deux concerts printaniers furent proposés à Vuadens et à Fribourg, en compagnie
du Chœur de Jade. Le Chœur de May chante à nouveau les
pièces présentées en automne 2003, le Chant des
Oiseaux y compris (voir
l'affiche).
Durant ce même mois, les registres masculins participaient, à
l’église Saint-Joseph de Genève, à un concert
«César Franck» organisé par l’organiste
Diego Innocenzi et présentaient, avec la Maîtrise du Conservatoire
populaire de musique, trois motets du compositeur français.
Au mois de décembre, le Chœur de May et le Woodbrass Quintet
créèrent, à Pully, Chapelle-sur-Oron et Corbières,
le Gloria du jeune compositeur fribourgeois Etienne Crausaz;
l’ensemble vocal interpréta de plus quelques pièces
de Noël (voir
l'affiche).
2005
En février, le Chœur de
May participa à un concert réunissant l’ensemble «Lundi
7 heures» et le Chœur Rozdestvo de Saint-Petersbourg.
Le 8 mai, à Gruyères, l’ensemble vocal, accompagné
par Diego Innocenzi, proposait un concert de musique romantique française,
avec des motets de Gabriel Fauré et César Franck (voir
l'affiche).
En novembre, il participait au concert annuel du chœur mixte «L’Echo
d’Everdes», à Echarlens et présenta des œuvres
de Rheinberger et Reger à Vandoeuvres, avec Diego Innocenzi.
2006
Vendredi Saint à Gruyères : le Chœur de
May présente, en compagnie de l’organiste Bernard Meylan, chanta
deux œuvres romantiques méconnues: Les sept paroles du
Christ sur la Croix, de Charles Gounod, ainsi que le Stabat Mater
pour chœur et orgue de Josef Gabriel Rheinberger (voir
l'affiche). Ce concert fut redonné à l’église
d’Ursy, au mois de juin.
Le Chœur grégorien «Romuald Sapin» invita le Chœur
de May à Attalens au mois de novembre pour un concert consacré
à la Vierge. Des œuvres de Gombert, Vittoria, Grieg, Soriano,
Liszt, Franck et Quignard sont interprétées (voir
l'affiche).
Aux mois de novembre et décembre, le Chœur de May s’associa
au Chœur de Chambre de l’Université de Fribourg pour
la Grande Messe en Ut Mineur de Wolfgang Amadeus Mozart et le
Regina Coeli du même Salzbourgeois, sous la direction de
Pascal Mayer, à Fribourg et à La Tour-de-Trême (voir
l'affiche).
2007
Deux concerts le Vendredi-Saint : l'un à Gruyères avec
l'ensemble Ariodante, et en point d'orgue le Miserere d'Allegri,
l'autre au Cantorama de Bellegarde, avec Les sept paroles du
Christ sur la Croix, de Charles Gounod, ainsi que le Passionsgesang
pour chœur et orgue de Josef Gabriel Rheinberger.
2008
Année faste pour le Choeur de May, qui fête ses
dix ans ! Pour le traditionnel concert du Vendredi Saint, des reflets
de son répertoire sont proposés : des oeuvres de
Vittoria, Graun, Gombert, Franck, Fauré ou encore Rheinberger.
Le même programme fut interprété en avril à
l'église d'Ecuvillens.
Les 17 et 18 mai, les concerts d'anniversaire ont attiré un public
nombreux. Le programmee en était varié et comprenait deux
œuvres baroques majeures du début du XVIIIe siècle.
Le contraste entre l’austérité luthérienne
de la Cantate BWV 131 « Aus der Tiefen rufe ich Herr zu Dir » de Johann Sebastian Bach et la somptuosité tout anglicane et britannique de Te Deum de Dettingen
composé par Georg Friedrich Haendel est particulièrement
saisissant et permet de mesurer la diversité de la musique
sacrée de cette époque.
Si pour la Cantate BWV 131 de
Bach le Chœur de May est resté dans son effectif actuel
(seize membres), il a eu le plaisir d’accueillir ses anciens
choristes pour l’interprétation du Te Deum :
le chœur ainsi formé comportait une trentaine de
chanteurs. Les deux œuvres furent accompagnées par
l’Ensemble Baroque du Léman. Trois chanteurs
professionnels ont interprété les parties solistiques:
Valérie Bonnard, mezzo-soprano Bertrand Bochud, ténor et
Fabrice Hayoz, baryton. Toutes les œuvres étaient
dirigées par Nicolas Wyssmueller, le chef fondateur du
Chœur de May.
Au mois d'octobre, le Choeur de May s'associait avec l'Ensemble Vocal
de Neuchâtel pour deux concerts autour de compositeurs
norvégiens, de Francis Poulenc et d'Henry Purcell.
2009
Le Choeur de May a présenté, lors de son concert du Vendredi Saint, le 10 avril 2009, les Lamentations de Jérémie de Thomas Tallis, Popule Meus de Vittoria, Tenebrae factae sunt d'Ingegneri, Salve Regina et Littlemore Tractus du compositeur estonien contemporain Arvo Pärt et le Miserere d'Allegri en compagnie de solistes et du duo Solo Cosi.
En compagnie du Quatuor Vivace, le Choeur de May a
célébré Noël en l'église de Riaz, le
13 décembre, avec des airs traditionnels et des oeuvres de J.L.
Bach, J.G.
Rheinberger, W. Stockmeier, R. Vaughan Williams, J. Rutter ou encore D.
Gesseney-Rappo.
2010
Cinquième concert du Vendredi Saint, le 2 avril 2010! Pour
marquer cet anniversaire, Nicolas Wyssmueller avait décidé de
présenter trois oeuvres baroques avec un orchestre ad hoc : deux
cantates de Johann Sebastian Bach (BWV 23 et 182) et le Miserere en Ut mineur de Johann Adolf Hasse.
En octobre 2010, le Choeur de May présentait, dans le
cadre des Journées Musicales de la Ville de Bulle
consacrées à la musique française, un voyage dans
le répertoire choral sacré français du milieu du
XIXe siècle au milieu du XXe siècle. Ce moment musical a
fait découvrir à nos auditeurs la diversité
musicale de cette
période, de la monodie grégorianisante de Gaston Litaize
à l’éclatante
polytonalité de Darius Milhaud, des sonorités romantiques
de Gabriel
Fauré ou César Franck à l’austère
prière étrangement prémonitoire de
Jehan Alain, de la polyphonie renaissante revisitée par Charles
Gounod dans ses Sept Paroles du Christ sur la Croix aux accents
modernisants de Marcel Dupré.
Le 4 décembre 2010, le Choeur de May participait, avec un franc
succès, aux Rencontres Musicales de la Saint Nicolas en la
cathédrale de Fribourg.
2011
Pour son sixième concert du Vendredi Saint, le 22 avril 2011,
dans une église de Gruyères bondée, Nicolas
Wyssmuller, sous le titre de "Tenebrae", dirigeait le Choeur de May et un
ensemble instrumental dans quelques Répons de Ténèbres de Thomas Luis de Victoria, dans le Stabat Mater pour des religieuses de Marc-Antoine Charpentier, dans une cantate de Dietrich Buxtehude et dans les Litanies de Lorette de Claudio Monteverdi.
Ambiance plus intimiste le 11 juin à 23h pour la participation
du Choeur de May à la Nuit de La Pentecôte
organisée par la Cécilienne de La Tour-de-Trême.
Le 12 novembre à la Cathédrale Saint Nicolas de Fribourg
et le 13 novembre à l'église Saint Pierre-aux-Liens de
Bulle, le Choeur de May, en collaboration avec le Choeur Arsis de
Fribourg, dirigé par Pierre-Fabien Roubaty, proposait, sous
l'intitulé "Dans la paix du soir", un programme aux couleurs
automnales : un motet renaissant de Gombert, des madrigaux de
Saint-Saens aux harmonies chamarrées, des pièces
sacrées de Mendelssohn et Gounod ainsi que des œuvres de
l’Anglais John Tavener et de l’Estonien Arvo Pärt, qui
ont eu un parcours musical semblable: après être
passé par une période de complexité, tous deux
sont revenus à une musique simple, limpide,
dépouillée, un «jardin zen mis en
musique»…
En décembre, le Choeur de May participa au
rendez-vous musicaux de la Saint Nicolas à Fribourg et aux
concerts de Noël avec la fanfare de La Roche, à La Roche et
à Rossens.
2012
Pour la septième édition du concert
du Vendredi Saint, le 6 avril, le Choeur de May a
décidé de présenter un programme centré sur
des pièces pour double chœur, s’adjoignant les
services d’un octuor de huit solistes professionnels. Ainsi, sous
les voûtes de l'église Saint Théodule de
Gruyères ont résonné le Miserere d'Allegri, le motet « Ich lasse dich nicht » de Johann Sebastian Bach et la Missa pro defunctis de Pier Francesco Cavalli.
Les 23 et 24 juin, le Choeur de
May est invité par le choeur de
Saint Pierre-de-Clages à chanter dans sa sublime église
romane, pour un concert et pour la patronale. Les chanteuses et
chanteurs ont particulièrement apprécié l'accueil
chaleureux de la population valaisanne. Le Chœur de May y
présente un florilège de son répertoire : un Attende Domine
grégorien, des motets renaissants (Gombert) et des pièces
contemporaines de l’Estonien Arvo Pärt et du
Norvégien Egil Hovland, deux compositeurs qui s’inspirent
largement du plain chant pour écrire une musique limpide et
dépouillée. Le Lichtensteinois Josef Gabriel Rheinberger
et le Français Camille Saint-Saens apportent une touche
romantique à ce programme. Enfin, le Chœur de May chante
quelques pièces profanes d’ici et d’ailleurs : un
air traditionnel espagnol, le fameux Chant des oiseaux
de Clément Janequin, ainsi que d’autres pièces de
la Renaissance, mais aussi des chants de Joseph Bovet, notre cher
« abbé chantant ».
Le 1er août, le Choeur de May, invité par les
Riondênè, choeur-mixte profane de Broc, à
l'occasion de son 75e anniversaire, chante la messe à la
chapelle des Marches puis se produit plusieurs fois durant la
journée dans différents lieux tout autour du sanctuaire et du chalet du Poyet.
Du 5 au 8 novembre, notre ensemble vocal s'associait avec le choeur-mixte
L'Espérance de Vuadens pour l'enregistrement de pièces
sacrées de Frédéric Rody.
Le 9 décembre, le Choeur de May eut le plaisir d'animer le
Noël des aînés de la commune de Le Pâquier.
Le 22 décembre, il se rendit à l'église des
Cordeliers de Fribourg pour un concert de Noël en collaboration
avec l'Accroche-Choeur, dirigé par Jean-Claude Fasel. Les deux
ensembles chantèrent séparément mais interprètent
également des pièces en commun, tel le magnifique Lux Aurumque de l'Américain Eric Whitacre.
2013
Le programme du
huitième concert du Vendredi Saint du Chœur de May, le 29
mars,
s’articulait en trois parties. La première, a cappella,
fut
consacrée à un dialogue entre des pièces
grégoriennes et leurs versions polyphoniques, proposées
par des compositeurs du XIXe, du XXe et du XXIe siècle : Josef
Gabriel Rheinberger, Francis Poulenc, Maurice Duruflé et Ola
Gjeilo. Puis, la
deuxième partie présenta des œuvres pour
chœur et orgue, des harmonies aux couleurs françaises de
la fin du XIXe et du début du XXe siècle (Paul Berthier, Jehan Alain
et Gabriel Fauré) et estoniennes, plus contemporaines (Arvo Pärt).
Enfin, l’extraordinaire Crucifixus à huit voix d'Antonio Lotti,
pièce de circonstance pour ce Vendredi Saint, ponctua ce
moment musical.
En novembre, pour ses 15 ans, le Choeur de May propose le
célébrissime Requiem de Mozart, accompagné par
l'Orchestre de Chambre Fribourgeois et les solistes Charlotte
Müller Perrier, Valérie Bonnard, Bertrand Bochud et Fabrice
Hayoz. L'oeuvre est précédée de sa version
grégorienne et présentée par deux fois dans une
église de Bulle bondée.
Le Choeur de May participe au Rendez-vous musicaux de la Saint-Nicolas
à l'église Saint Michel de Fribourg, et retrouve
l'église bulloise pour un concert de Noël en compagnie de
l'Accroche-Choeur.
2014
Pour la neuvième édition du concert du Vendredi Saint, le
quatuor de cuivre Nov'Ars et un octuor de solistes s'associent au
Choeur de May pour quatre Psaumes de David d'Heinrich Schütz et pour la Musique pour les funérailles de la Reine Mary d'Henry Purcell.
En mai, le Choeur de May propose, à l'ancienne chartreuse de la
Part-Dieu, une méditation musicale autour du Retable du
Père Joseph de Jacques Cesa, dévoilé
également dans le cadre du festival "Altitudes" dans lequel
s'inscrit ce concert. Des oeuvres de J.G. Rheinberger, C. Gounod, F.
Mendelssohn, T.L. de Victoria, F. Poulenc, M. Duruflé, O. Gjeilo
et A. Pärt et de chant grégorien dialoguent avec des
poèmes de Pierre Emmanuel lus par la comédienne
Céline Cesa.